Il est le dernier poil frisé de la moustache de Salvador Dali.
Il est la balle égarée du Winchester de John Wayne.
Il est le rasoir qui a tailladé la figure de métaphore de la poésie.
Il est le dattier qui a adouci les arbres du paradis le long du Tigre et de l’Euphrate.
Qu’avions-nous donc, demandé-je à Abdul Kader El-Janabi,
au cinquième étage, rue Nollet, près de Clichy, à Paris.
Verrà la morte e avrà i tuoi occhi-
questa morte che ci accompagna
dal mattino alla sera, insonne,
sorda, come un vecchio rimorso
o un vizio assurdo. I tuoi occhi
saranno una vana parola,
un grido taciuto, un silenzio.
Così li vedi ogni mattina
quando su te sola ti pieghi
nello specchio. O cara speranza,
quel giorno sapremo anche noi
che sei la vita e sei il nulla
Nous faisons l’amour. Bruyamment, sauvagement, tumultueusement.
Nous avons poussé, à main nue, la rue
toute entière. Nous faisons l’amour. Bruyamment. Toute la beauté resplendit
Sur le voile tendre de la rue . Nous faisons l’amour en tremblant, faisons l’amour
Joyeusement tous les deux, bêche et marteau. Nous nous déchirons, nous
piesa lui Pavel Stratan în engleză, varianta Bogdan Geană
The coat hangs on the wall,
There is no sun at all,
Nothing is going right
Since I think of Ghiță,
But Ghiță’s not around,
I lately checked it out,
He left, there is no doubt,
Over the border…
Hard, I find it very hard,
Want, don’t know what I want,
You, like me too, I know,
Ghiță, why you speak no more?
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