Când vei aprinde-n ochii tăi disprețul,
Pentru ce sunt sau ce am fost cândva
Și-ai să mă vinzi, voi asculta județul,
Încuvințând tăcut minciuna ta.
Am să m-acuz eu însumi, fi’ndcă mi-este
Păcatul de-a iubi prea-cunoscut
Și n-am să spun de tine vreo poveste
Cu ce greșeli ascuse ai făcut.
Îngenunchindu-mi gândul de izbavă,
Din ura ta, iubire am s-adun;
Pieirea mea îți va aduce slavă,
Le geste flirteur est un animal domestique cajoleur,
la parole, c'est brandir un revolver
et les années s'éloignant de l'âge de 16 ans
ressemblent aux chatons qu'on veut retenir
du bout du bras.
En fin de compte même un tireur généreux n'est qu'un tireur.
Le visage qui se cache, l'éclat du sabre le trahit
et sur le verre de chaque vitrine
se reflète la ville
en flammes.
Sur ses lèvres se dessine l’écho murmuré du dernier vers de la berceuse aimée.
Un ruban jaune embellit ses cheveux
tandis que les boucles délaissées n’ont pas encore effacé - sur son front – la trace du baiser de Dieu.
En 1920, deux années après sa naissance, la vie, en son corps, fut embaumée
et quelqu’un demanda: à la fin du temps, n’y aurait-il pas
un quart d’heure de plus ?
the neon light twinkling on the hallway
like a motion detection sensor
especially mounted to catch
your heartbeats in the way
downstairs to the copier
and the fear, the intense fright
that the perfume which perpetrates
the office under the door is not yours
annihilating my will and nazal fosses
just like the e-mail unexpectedly arrived does: please, print the document
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