my hands my feet
roots
of the inward tree
each heartbeat each breath
improbable breezes
leaves rustling
the language of hours
in the evening sometimes
I climb it
curling myself
I gaze in the distance
the summer growing old
like a beautiful woman
les tables sont rondes, messieurs
les tables sont rondes
les rues se sont ennuyées de leur couleur
noire
les portes aboient toujours après les passants
elles aboient toujours après eux
et les murs sont si occupés par leurs ombres
que les âmes ont perdu patience
attendant dans des corps et en l’air
Matilda, numele plantei, al pietrei sau al vinului
și-al oricărui lucru născut din pământ
ce durează, cuvânt ce crește odată cu zorii
și-n care erupe lumina lamâilor.
Prin numele-acesta aleargă marile corăbii
învăluite în roiuri de flăcări albastre,
iar aceste scrisori sunt apa unui fluviu
ce curge prin sufletul meu calcinat.
Quand les ondes du cerveau s’unissent aux vagues
de la mer
Quand la fugue des pensées fond dans
l’inspiration-expiration du grand corps
de cet énorme animal gisant, océan
quand la membrane molle de mon propre tympan minuscule capte le battement
des tambours du gouffre
et je reprends: quand les ondes du cerveau se soudent aux
vagues de la mer-mer-mer-mer
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