Quand les ondes du cerveau s’unissent aux vagues
de la mer
Quand la fugue des pensées fond dans
l’inspiration-expiration du grand corps
de cet énorme animal gisant, océan
quand la membrane molle de mon propre tympan minuscule capte le battement
des tambours du gouffre
et je reprends: quand les ondes du cerveau se soudent aux
vagues de la mer-mer-mer-mer
Il est le dernier poil frisé de la moustache de Salvador Dali.
Il est la balle égarée du Winchester de John Wayne.
Il est le rasoir qui a tailladé la figure de métaphore de la poésie.
Il est le dattier qui a adouci les arbres du paradis le long du Tigre et de l’Euphrate.
Qu’avions-nous donc, demandé-je à Abdul Kader El-Janabi,
au cinquième étage, rue Nollet, près de Clichy, à Paris.
traducere personală a poemului meu "sfârşitul perioadei albastre"
if others slithered between two air columns
the child who had never learned the race was running
as if swimming face to face with an ocean’s wall
his head like an iron ball
dragging the motionless body
only as far as the tethered roots could stretch
when his father carried him on his shoulders
the child felt through his nostrils
how the man’s steps slice the air
how the wind passes close to the ears as if
walking is another kind of flight allowed only to others
a perfectly directed music
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