Iubire oarbă, ochii mi-i înveți
Că-i o minciună tot ceea ce văd
În jurul meu – prinos de frumuseți
Sub raza lor se schimbă în prăpăd.
De ce-acostez mereu pe-același dig
Lâng-alte bărci și ochiul meu corupt
Și slab s-a prins de-a pururea-n cârlig,
Iar cugetu-mi de suflet nu s-a rupt?
De ce mai cred că-s singurul stăpân
Și exilat pe-ndepărtatul mal
Și pe-ochii mei minciunile rămân
Cercueils de plomb dormaient à poings fermés
Comme fleurs de plomb, funéraire vêtement –
Moi. Le caveau !... il y faisait du vent.
Pour faire pendant, couronnes de plomb grinçaient.
Dos tourné, mon amour de plomb dormait
Sur fleurs de plomb ; j’entrepris de l’appeler –
Le mort – seul. Et moi… le froid y régnait…
I feel only the sea getting closer, my love
crushing my vertebrae
until the soul opens widely its cataracts
and raises to the sun
overwhelmed by pollen
I hear only the sea, my love
sneaking under the wet clothes
like your irresolute stale fingers
silent gangrene growing in my flesh
jellyfish springs through wide orbits
shedding light on us
Il est le seul à mener vers l’Ether
Le sillon creusé au pays, dès le foyer.
A les voir s’arc-bouter aux cornes du fer,
Il semble coulé en bronze, les bœufs en rocher.
Le blé, le maïs, le seigle, l’orge, le millet
Aucune graine ne court le risque de se détruire.
La lame de la charrue, quand retournée,
S’attarde un peu sous le soleil pour roussir.
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