my hands my feet
roots
of the inward tree
each heartbeat each breath
improbable breezes
leaves rustling
the language of hours
in the evening sometimes
I climb it
curling myself
I gaze in the distance
the summer growing old
like a beautiful woman
Il est le seul à mener vers l’Ether
Le sillon creusé au pays, dès le foyer.
A les voir s’arc-bouter aux cornes du fer,
Il semble coulé en bronze, les bœufs en rocher.
Le blé, le maïs, le seigle, l’orge, le millet
Aucune graine ne court le risque de se détruire.
La lame de la charrue, quand retournée,
S’attarde un peu sous le soleil pour roussir.
Le collines tout autour de la cime attendent la tombée de l’ombre
sous les cils ensommeillés du soleil,
le bloc de basalte qui gronde en roulant
et la lave qui fera tomber en gouttes sur leurs corps
l’orgasme des anges.
Je prends cette photo sur le même film où j’ai immortalisé
à la fin de l’été, en Galilée, le général Colchique
agitant la baguette de l’automne,
la broussaille ondoyante
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