Nous faisons l’amour. Bruyamment, sauvagement, tumultueusement.
Nous avons poussé, à main nue, la rue
toute entière. Nous faisons l’amour. Bruyamment. Toute la beauté resplendit
Sur le voile tendre de la rue . Nous faisons l’amour en tremblant, faisons l’amour
Joyeusement tous les deux, bêche et marteau. Nous nous déchirons, nous
les tables sont rondes, messieurs
les tables sont rondes
les rues se sont ennuyées de leur couleur
noire
les portes aboient toujours après les passants
elles aboient toujours après eux
et les murs sont si occupés par leurs ombres
que les âmes ont perdu patience
attendant dans des corps et en l’air
traducere personală a poemului meu "sfârşitul perioadei albastre"
if others slithered between two air columns
the child who had never learned the race was running
as if swimming face to face with an ocean’s wall
his head like an iron ball
dragging the motionless body
only as far as the tethered roots could stretch
when his father carried him on his shoulders
the child felt through his nostrils
how the man’s steps slice the air
how the wind passes close to the ears as if
walking is another kind of flight allowed only to others
a perfectly directed music
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