Am înțeles că nu-mpărțim o soartă,
Deși iubirea noastră-i numai una;
Durerea și dizgrația o portă
Doar jumătatea-mi, pentru totdeauna.
Ni-e dragostea-ndoită la cheremul
Destinului bolnav și-o să ne-ajungă
‘N-același vad amestecați, blestemul
Ce orele suave ni le-alungă.
De n-am să te mai văd, a mea durere
Vei duce-o preschimbată în rușine;
Nu-mi făuri din laude avere
Dormant sur mes feuilles, le temps me poudrait...
Partant de l’autre monde, s’étendait le néant;
Une ombre, dans la chambre, sur mes épaules pesait –
Je voyais l’invisible, l’inexistant parlait.
– Va te coucher, la nuit et l’heure sont avancées,
Tu écriras après, n’importe quoi; toujours rien.
Tu es déjà une ombre; je t’enlève aisément,
Luna d'inverno che dal melograno
per i vetri di casa filtri lenta
sui miei sonni veloci, di ladro
sempre inseguito e sempre per partire.
Come un velo di lacrime t'appanna
E presto l'ora suonerà…
Lontano,
oltre le nostre sponde, oltre le magre
stagioni che con moto di marea
mortalmente stancandoci ci esaltano
e ci umiliano poi, splenderai lieta
tu, insegna d'oro all'ultima locanda
Voilà bien longtemps qu'Amicam attend ce mois d'avril.
On peut déjà mettre le nez dehors
et voir enfin le petit front de Julia. Il sait bien que, s'il l'enserre,
ses moteurs se réchaufferont et son visage s'élancera de son corps-garage pour faire briller les phares de ses yeux.
Ce sont deux tortues, et A. en parle, à quelques kilomètres au nord d'Atlit.
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