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imaginea utilizatorului cvasiliu

Colloque sentimental (Paul Verlaine)

Colocviu Sentimental

Prin parcul bătrân, solitar și tăcut
Ființe de ceață se-ntorc spre trecut.

Au ochii sfârșiți și cuvintele dor
Zadarnic urnite de buzele lor.

Prin parcul bătrân, solitar și tăcut
Fantome evocă trecutul pierdut.

_Ți-amintești vreodata extazul sublim?
_De ce tocmai astăzi să ni-l amintim?

_Prin vise și inimă-ți trece mereu
Cu-aceeași putere numele meu?

Lingua: 
imaginea utilizatorului Donaris

Somnolents petits oiseaux...

Traduction d' après ,,Somnoroase păsărele...'' de Mihai Eminescu

Somnolents petits oiseaux
Se rassemblent près des nids,
Ils s’abritent dans les rameaux –
Bonne nuit !

Seules les sources soupirent,
Quand la noir forêt se tait;
Les fleurs aussi s’assoupirent –
Dors en paix!

Le cygne sur les ondes glisse
Et s’endort, quand les joncs veillent –
Que les anges te bénissent,
Doux sommeil!

Lingua: 
imaginea utilizatorului marlena

Quand les ondes du cerveau

par Rahel Khalfi

Quand les ondes du cerveau s’unissent aux vagues
de la mer
Quand la fugue des pensées fond dans
l’inspiration-expiration du grand corps
de cet énorme animal gisant, océan
quand la membrane molle de mon propre tympan minuscule capte le battement
des tambours du gouffre

et je reprends: quand les ondes du cerveau se soudent aux
vagues de la mer-mer-mer-mer

Lingua: 
imaginea utilizatorului marlena

Le rasoir qui a tailladé la figure de métaphore de la poésie (Ronny Someck)

A Abdul Kader El-Janabi

Il est le dernier poil frisé de la moustache de Salvador Dali.
Il est la balle égarée du Winchester de John Wayne.
Il est le rasoir qui a tailladé la figure de métaphore de la poésie.
Il est le dattier qui a adouci les arbres du paradis le long du Tigre et de l’Euphrate.
Qu’avions-nous donc, demandé-je à Abdul Kader El-Janabi,
au cinquième étage, rue Nollet, près de Clichy, à Paris.

Lingua: 
imaginea utilizatorului Cristina Moldoveanu

The end of the blue period

traducere personală a poemului meu "sfârşitul perioadei albastre"

if others slithered between two air columns
the child who had never learned the race was running
as if swimming face to face with an ocean’s wall
his head like an iron ball
dragging the motionless body
only as far as the tethered roots could stretch

when his father carried him on his shoulders
the child felt through his nostrils
how the man’s steps slice the air
how the wind passes close to the ears as if
walking is another kind of flight allowed only to others
a perfectly directed music

Lingua: 

Pagini

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