[inspired by Wendy Cope’s anthology ‘The Funny Side’ - published by faber and faber]
The sun is nowhere
This summer’s delayed
My throat is like sandpaper
Earth is my head
I read Wendy Cope’s masterpiece and I blabber:
“Will I ever be published by faber and faber?”
The news just announced
Now, at BBC
That people live longer surrounded by sea
“Rubbish” I say and switch of the TV
“I’d live longer only if ff published me.”
Au moment où j’avais surgi
Sur la voie absolue, par le temps tracée
Je croyais marcher à l'infini
Sur la redoute révolue de l’empyrée
Vers la route de l’échelle je m’élevais
Pour agrandir l’énigme du monde clair
Et je m’émerveillais de vivre les degrés
De l’aventure sacrée de la lumière
Mes feux brillaient dans le ciel sans tarir
Et je me voyais un roi de la jeunesse
Mais j’ai compris que l’on naît pour mourir
Que vers la mort on s’achemine sans cesse
ainsi soit-il en toutes lettres
un livre sans abri
le même voyageur oublié sans étoile
au bord d’un seul mot comme un grain de blé sur mon coeur
son âme gardant tous les nuages d’un monde vendu
aux cieux
pour la dernière fois
il regardait ses mains trop vertes mais pas assez longues
commençant à pousser chaque nuit
hung to its tremor
only
gleam
epic solidified along the arm
deaf fingers of the
vowels
a sound falls
the gesture has the giddiness
the glance is crushed
has this precise angle
deaf freezing of the gesture
blows
glance
voice
even suspended transparency
of mirror out of mirror
I become opaque with the voice
black escape of the glance
the voice falls
the sound is crushed
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