Au moment où j’avais surgi
Sur la voie absolue, par le temps tracée
Je croyais marcher à l'infini
Sur la redoute révolue de l’empyrée
Vers la route de l’échelle je m’élevais
Pour agrandir l’énigme du monde clair
Et je m’émerveillais de vivre les degrés
De l’aventure sacrée de la lumière
Mes feux brillaient dans le ciel sans tarir
Et je me voyais un roi de la jeunesse
Mais j’ai compris que l’on naît pour mourir
Que vers la mort on s’achemine sans cesse
i really don't think that i care
about what i care for
you make me doubt and dream
of a certain edge of the world
in every step i take
over the cliff
deep wounds are like broken bells
same sound but different
voices and wolves everywhere
you made me hate symbols
now i hate everything
that doesn't cry
i stay with you in me sometimes
until nothing happens
"septicemia memoriei" de Marina Nicolaev
Déjà ils me guettent dans le sommeil
chemins lacustres
la sandale de sable de la mer
bâille de sa semelle humide et me dévore
en grignotant des huîtres bleues
phosphorescentes.
les genoux impatients des papillons
fatigués, transpirant sous le soleil
glissent épuisés
par l'architecture
incertaine de la vague
en se suicidant.
we don’t exist
we just try
looking thru the thick bottle bottom glass
we float inside loneliness
like ephemerides
please don’t think of us
don’t even mention us during dinner
or during those long hours of idle talk
when rain never stops
and the dreams are grey
nobody knows our plan
but we try
to escape the dictionary
and the perpetual tendency
to exist
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