l’écho nu de la nuit
passe lentement à travers les murs
déchirant les sons de mon oubli
il n’y a là-haut aucun partage entre nous
la douleur pousse parmi les toiles
d’une Tour de Babel malade
comme ton passé et le mois de mars presque bleu ciel
comme un miroir printanier
ton visage reste encore jeune
dans la beauté musicale de tes mots
dans ta lumière
dans ton jardin secret
cet instantané de soleil
garde l’écho
simplement moi
durant tout l’hiver
je pense à toi.
Comentarii aleatorii