ne nous laissons pas aller à l'attendrissement
c’est le dernier spectacle des fourmis
derrière ce grand sommeil
parmi les collines rouges
ne vous attristez pas tant
de cette bataille déjà perdue
la mort écrite autour d’un seul blessé n’est rien
nos souvenirs sont des lettres sans racines
la vie a toujours ses privilèges
ou ses victimes collatérales
embrasse-moi
La solitude fourmille déjà dans nos villes,
dont les rues sont hantées par l’Oubli.
Tout déborde de riens qui se rangent en double file
au nez de mecs parfaitement inaccomplis…
A la barbe des glabres, passe l’ombre blanche d’un espoir
raté, criblé des rayons nocturnes, qu’une fée
mauvaise tisse pour nous et brode de désespoir.
[inspired by Wendy Cope’s anthology ‘The Funny Side’ - published by faber and faber]
The sun is nowhere
This summer’s delayed
My throat is like sandpaper
Earth is my head
I read Wendy Cope’s masterpiece and I blabber:
“Will I ever be published by faber and faber?”
The news just announced
Now, at BBC
That people live longer surrounded by sea
“Rubbish” I say and switch of the TV
“I’d live longer only if ff published me.”
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