l’hippogriffe regardait l’oasis cachée parmi les dunes
comme un dernier acacia qui se dévoile lentement dans la nuit
et il sentit jusque dans les plus petits recoins du temps
le silence du désert agrandissant
sous l’ œil implacable de l’éternité
l’océan du sable au repos
les véritables exilés moururent de fatigue
sauf le sphinx qui exhala, avide, le souffle du désert
Chuchotés, ses mots sont devenus livides, et la
ligne blanche autour de la bouche ondule et se
ressere - presque invisible - puis seule visible.
Son visage s'efface et s'efface
Rien que la ligne resserrant l'air de son image
Il avance dans la voix, il a froid dans les mots
Son visage passe comme la nuit
dans l'épaisseur de la vue
il ne s'approche pas il s'éloigne
seconds are hitting the windscreen of life
as if time would throw his skin away
apart from the hours of glass
the white wolf of despair
is howling inside the crypt of days
frantic landscapes invading my dreams
paint the remains of my nights
in the pale color of fear
...exploring the relationship between [some] men and space
You had enough of me? I often seem to wonder
Sometimes I cry, my face turned to the wall
I know, it’s silly yet I can’t stop but ponder
The little things like: Does he care at all?
I then run to the mirror and turn my lips blood red
I take out the mascara, the blushers and instead
Of trying to forget you...Oh, I am such a fool
I’m rushing to your door-step, breaking another rule.
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