seconds are hitting the windscreen of life
as if time would throw his skin away
apart from the hours of glass
the white wolf of despair
is howling inside the crypt of days
frantic landscapes invading my dreams
paint the remains of my nights
in the pale color of fear
soudain la durée se déploie
ces chemins en moi
ces pas dans la tête
ces murailles dans le souffle
ces mots qui m'écoutent
ce dérapage des instants
ces sentiers sous la langue
ces mots qui me regardent
ces routes parcourues de poussière
ce déplacement de brouillards
ce battement du noir sur le noir
ces mots qui s'en vont
la nuit est comme la caresse du papillon
parmi des mots déchirés d’oubli
ses lettres brûlent encore
ma peau...mes rêves
glissent silencieusement
sous nos prochains réverbères éteints
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