la nuit est comme la caresse du papillon
parmi des mots déchirés d’oubli
ses lettres brûlent encore
ma peau...mes rêves
glissent silencieusement
sous nos prochains réverbères éteints
Au moment où j’avais surgi
Sur la voie absolue, par le temps tracée
Je croyais marcher à l'infini
Sur la redoute révolue de l’empyrée
Vers la route de l’échelle je m’élevais
Pour agrandir l’énigme du monde clair
Et je m’émerveillais de vivre les degrés
De l’aventure sacrée de la lumière
Mes feux brillaient dans le ciel sans tarir
Et je me voyais un roi de la jeunesse
Mais j’ai compris que l’on naît pour mourir
Que vers la mort on s’achemine sans cesse
la douce carcasse ensablée
pousse tardivement parmi les collines liquides
en un seul vol meurt un dernier soupir
écrit sur les rides éphémères des vagues
tout comme
des chevaux écumants s’envolant
vers des saisons anglaises perdues
Her black glove is flying across downtown.
“A crow!” they shouted. “A crow is attacking Eiffel Tour!”
...cry of a rooster/the goat is smiling...
She knows/He knows.
“Purple and white, of course!”
A wedding for a happy end.
A picture for a wedding.
The glove has no wing.
Just a small hole through
thick and thin.
Kept especially for the sixth finger.
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