(din vol. "Contre-jour"/du recueil "Contre-jour")
Noaptea
venea mai aproape
mai aproape amenința,
în clocotiș ametecând
vis cu real contiguu.
Fiindcă eram atât de singură,
din vintrea-mi născătoare de zei,
Universul
încă o dată
se desfăcea.
La nuit
se raprochait de moi
terriblement me menaçant,
mélangeant rêve et réel
en un bouillonnement contiguu.
Bien que je me retrouvais très seule au monde,
Le soir, sur la colline, le buccin se lamente,
Les troupeaux remontent, les étoiles brillent par la sente,
Les eaux sanglotent, prenant clairement leur source aux puits ;
Sous un acacia, tu es là qui m’attends, chérie.
La lune traverse le ciel, sacro-sainte et notoire,
Tes grands yeux ont l’air de scruter les feuilles bien rares,
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